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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Volume 7, Number 2, 2026</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/didactique/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:11:17 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Introduction au numéro thématique « Repenser l’évaluation de l’écriture pour mieux soutenir les apprentissages »</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125910ar/</link><description>Katrine Roussel and Marie-Pier Godin&lt;br /&gt;Écrire est une compétence multidimensionnelle essentielle à la réussite scolaire et sociale. Son évaluation en contexte scolaire est particulièrement exigeante, car elle doit permettre, d’une part, d’attester des acquis des élèves et, d’autre part, de soutenir leurs apprentissages, en plus de reposer sur une diversité de pratiques et d’outils soutenant le jugement professionnel. Ce numéro thématique est l’occasion de faire le point sur cet enjeu scientifique et didactique en décrivant les pratiques d’évaluation de l’écriture déployées actuellement en salles de classe tant au primaire qu’au secondaire, mais aussi en proposant des outils d’évaluation issus de travaux de recherche récents qui ont le potentiel de soutenir le développement de la compétence scripturale des élèves tout en transformant les pratiques didactiques. Ce regroupement d’expertises invite à repenser l’évaluation de l’écriture comme un levier central au service des apprentissages, et ses conclusions sauront éclairer tant les pratiques enseignantes que les futures études dans le domaine de la didactique de l’écriture.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125910ar/</guid></item><item><title>Quelle évolution des pratiques d’évaluation de l’écriture au primaire québécois ? Une revue systématique des recherches publiées depuis le Rapport Parent</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125911ar/</link><description>Stéphanie Laurence, Martin Lépine, Myriam Villeneuve-Lapointe and Judith Marcil-Levert&lt;br /&gt;Depuis les années 1960, le système d’éducation québécois a connu d’importantes transformations. Différents programmes et rapports gouvernementaux ont été publiés afin, entre autres, de modifier les pratiques enseignantes, notamment en écriture. À travers une revue systématique des écrits scientifiques publiés depuis la parution du Rapport Parent, nous explorons les pratiques d’évaluation de l’écriture au primaire ainsi que leur sédimentation et leur évolution. L’analyse thématique de 20 articles scientifiques et rapports de recherche québécois tirés d’un corpus de plus grande envergure (n = 119) nous a permis de constater que la dictée apparait comme une pratique d’évaluation ancrée et stable alors qu’un recours plus grand à la production écrite pour évaluer l’écriture s’est opéré depuis le tournant des années 2000.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125911ar/</guid></item><item><title>Écriture et évaluation : quel alignement didactique au sein des dispositifs didactiques issus de la recherche ?</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125912ar/</link><description>François Vincent, Nastaran Movaghar, Jennifer Smith, Alain Cadieux and Martine Peters&lt;br /&gt;La recherche en didactique du français a vu au cours des dernières années une multiplication des études visant la conception et l’évaluation des effets de dispositifs didactiques d’enseignement de l’écriture. Ces dispositifs s’inscrivent dans des modèles de transpositions didactiques de l’écriture qui tiennent compte à la fois des modalités d’écriture privilégiées et des caractéristiques des pratiques évaluatives correspondantes (Chabanne et Bucheton, 2002). L’alignement didactique implique une concordance entre les objectifs d’apprentissage, les activités et l’évaluation. Par une revue systématique de littérature, nous cherchons ici à documenter l’alignement didactique envisagé dans les recherches proposant des dispositifs didactiques d’enseignement de la compétence scripturale en français. Il en ressort que les dispositifs s’inscrivent dans deux modèles. Le premier modèle, celui de la production écrite, est principalement privilégié pour l’apprentissage et la mobilisation de savoirs linguistiques. Le second, celui du sujet-écrivant, vise plutôt la collaboration dans une démarche longue autour de l’apprentissage des caractéristiques d’un genre spécifique, et exploite les écrits intermédiaires. Si les pratiques évaluatives inhérentes à la démarche sont habituellement décrites, celles relatives au jugement évaluatif de la personne enseignante sont plus rarement présentées. La discussion porte sur l’importance d’un alignement didactique plus clairement présenté pour permettre une plus grande diffusion des dispositifs didactiques.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125912ar/</guid></item><item><title>Évaluer l’écriture au secondaire : une description des contraintes et des facteurs influençant les pratiques de cinq enseignantes d’expérience</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125913ar/</link><description>Katrine Roussel, Camille Puel and Marine Gautier D’Aulnay&lt;br /&gt;L’évaluation de l’écriture représente un geste didactique complexe pour les personnes enseignantes, notamment en raison des exigences liées aux épreuves de fin de cycle au Québec. Compétence multidimensionnelle, écrire convoque des composantes cognitives, linguistiques, textuelles, discursives, affectives et numériques, ce qui soulève des questions sur les pratiques évaluatives à privilégier. Notre étude écocollaborative menée auprès de cinq enseignantes de français d’une école secondaire publique explore les contraintes et les facteurs d’influence façonnant leurs évaluations de l’écriture. Deux entretiens collectifs ont été analysés à l’aide d’une grille thématique. Les résultats révèlent que les préférences individuelles et le rapport à l’écriture guident davantage leurs choix évaluatifs que les épreuves obligatoires de fin de cycle. Les enseignantes disent prioriser l’évaluation des composantes linguistiques, reléguant les autres composantes de l’écriture au second plan. Bien qu’elles valorisent le code de correction de leur établissement, elles s’interrogent sur le niveau de rigueur attendu. La composante numérique, pourtant centrale hors de l’école, n’est évoquée que pour souligner un manque de ressources. Ces constats invitent à réfléchir à la place réservée aux composantes non linguistiques dans l’évaluation de l’écriture ainsi qu’aux écarts entre les pratiques d’écriture authentiques du 21e siècle et les pratiques évaluatives en classe de français.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125913ar/</guid></item><item><title>Enseigner et évaluer l’écriture : exploration de liens entre rapport à l’écriture et rapport à l’évaluation de personnes enseignantes de français du secondaire</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125914ar/</link><description>Jennifer Smith and François Vincent&lt;br /&gt;L’évaluation des productions écrites constitue un défi professionnel pour les personnes enseignantes de français au secondaire, en raison de la complexité du jugement évaluatif qu’elle mobilise et du malaise fréquemment rapporté dans ce champ disciplinaire. Cette étude vise à mieux comprendre cette fragilité professionnelle en s’intéressant aux liens entre le plan didactique du rapport à l’écriture (PDRÉc) et le rapport à l’évaluation de productions écrites (RÉv-PÉ), envisagés comme référents du jugement évaluatif. S’appuyant sur une étude de cas multiples menée auprès de neuf personnes enseignantes de français au secondaire québécois, la recherche met en évidence quatre types de liens entre le PDRÉc et le RÉv-PÉ— harmonie, anticipation, doute et insatisfaction — à partir desquels se dégagent quatre profils de personnes enseignantes : enthousiaste, stratégique, craintif et revendicateur. Les résultats montrent que ces configurations sont fortement influencées par les enjeux certificatifs ministériels, les tensions liées aux critères d’évaluation en écriture et la place centrale accordée à la note. En rendant visibles les dynamiques à l’oeuvre entre enseignement et évaluation de l’écriture, cette recherche contribue à une meilleure compréhension du malaise évaluatif en contexte scolaire.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125914ar/</guid></item><item><title>Utiliser la grille ÉVALÉ-1 pour cibler les besoins en écriture d’élèves du 1er cycle du primaire</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125915ar/</link><description>Marie-Pier Godin and Noémia Ruberto&lt;br /&gt;Évaluer les productions textuelles d’élèves du 1er cycle du primaire [âgés entre 6 et 7 ans] constitue un défi pour les personnes enseignantes, en raison du nombre restreint d’outils disponibles et du manque de données empiriques sur le développement de la compétence scripturale à ce niveau. Cet article vise à décrire les cinq composantes de l’écriture (discours, phrases, mots, conventions, matérialisation) dans des textes produits par des élèves de 1re et de 2e année à l’aide de la grille ÉVALÉ-1. En tout, 90 textes ont été analysés afin de documenter les cinq composantes, tout en examinant le potentiel et les limites d’ÉVALÉ-1. Les résultats montrent une progression entre la 1re et la 2e année pour plusieurs composantes. Les élèves de 2e année produisent des textes plus longs, comportant moins d’erreurs en orthographe lexicale, utilisent plus fréquemment des phrases complexes adéquates et maitrisent mieux certaines conventions, comme l’usage de la majuscule et du point. En revanche, aucune différence significative n’est observée pour le développement des idées, la variété du vocabulaire ou la matérialisation. Ces résultats soulignent le potentiel de cet outil, mais aussi la nécessité de recourir à des critères d’évaluation précis et objectifs au 1er cycle du primaire.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125915ar/</guid></item><item><title>Catégorisation des interventions pédagogiques : l’évaluation située dans la réécriture accompagnée</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125916ar/</link><description>Laura Parent and Hélène Makdissi&lt;br /&gt;Dès lors qu’on s’intéresse aux réflexions des élèves en écriture, il est essentiel de créer des espaces dialogiques où les interventions d’une personne enseignante viendront soutenir les élèves à même leurs préoccupations discursives situées dans l’élaboration d’un genre spécifique. Le but de cet article est de décrire les interventions différenciées d’une enseignante au 3e cycle du primaire en cours de construction d’une fiche critériée (Prince, 2011) élaborée par les élèves eux-mêmes à propos du genre qu’est la lettre d’opinion. Deux objectifs ont été circonscrits : 1) identifier les interventions situées en cours de construction de cette fiche critériée et 2) catégoriser ces interventions. Les séquences d’enseignement liées à la coconstruction de la fiche critériée ont été filmées, puis mises en verbatim aux fins d’analyse. Cet article portera sur une des deux grandes catégories d’intervention identifiées : intervenir de manière différenciée à partir des élèves. Cette grande catégorie regroupe cinq sous-catégories d’interventions nécessairement déployées lorsque l’adulte permet à l’enfant de construire ses connaissances : 1) rebondir sur les initiatives prises par les élèves, 2) accueillir et promouvoir la dissidence, 3) rassurer ou valider, 4) chercher à comprendre la pensée des élèves et 5) donner une explication fermée.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125916ar/</guid></item><item><title>L’évaluation de la syntaxe en écriture chez les élèves ayant un TDL : un outil prometteur au service des apprentissages</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125917ar/</link><description>Audrey Leblanc, Marie-France Côté and Line Laplante&lt;br /&gt;Les difficultés syntaxiques sont fréquentes, particulièrement chez les élèves ayant un trouble développemental du langage (TDL), et elles ont des conséquences négatives en production de textes. Il est donc essentiel de disposer d’outils d’évaluation de la syntaxe en écriture permettant d’analyser et d’interpréter avec justesse les performances des élèves pour établir des portraits de leurs forces ainsi que de leurs défis et faciliter la planification ultérieure d’interventions ciblées. Devant la rareté de ces outils, une équipe de recherche a développé un outil d’évaluation de la syntaxe innovant, constitué d’une tâche d’évaluation et d’une grille d’analyse descriptive. Le but de cet article est d’abord de présenter la démarche ayant conduit à la conception de cet outil ainsi que ses principales caractéristiques. Par la suite, deux portraits d’élèves seront présentés et analysés afin d’illustrer la contribution de l’outil dans l’identification des savoirs et des savoir-faire syntaxiques maîtrisés ou non par les élèves. L’apport de ces portraits comme outils de rétroaction pour les intervenants scolaires et les élèves, notamment pour le suivi de leur progression en cours d’intervention, sera ensuite discuté. Enfin, la conclusion de l’article traitera des limites de l’utilisation de l’outil d’évaluation ainsi que de pistes de recherche futures.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/didactique/2026-v7-n2-didactique010865/1125917ar/</guid></item></channel></rss>