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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Volume 5, Number 1, 2024</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:11:38 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Préface</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111692ar/</link><description>François Vallée</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111692ar/</guid></item><item><title>Entretenir les oeuvres : vers une maintenance publique comme rituel exotérique ?</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111693ar/</link><description>Samuel Bianchini&lt;br /&gt;La conservation des oeuvres d’art est un domaine bien connu, il doit toutefois être envisagé sur le mode spécifique de la maintenance dès lors qu’il s’agit d’oeuvres qui « opèrent », qui existent à travers des processus, qu’ils soient mécaniques, chimiques, informatiques, biologiques, électroniques… Ces formes d’oeuvres, que l’on peut qualifier de « dispositifs », participent d’une « esthétique opérationnelle » alliant des dimensions sensibles, techniques et symboliques. Si elles peuvent trouver place dans les « salles blanches » des musées, où les conditions sont maîtrisées, ces oeuvres peuvent aussi être élaborées pour des lieux publics, en extérieur, dans des contextes où cette esthétique opérationnelle doit se muer en esthétique « coopérationnelle ». En effet, contextualiser de telles oeuvres revient à tisser des rapports actifs avec l’environnement dans lequel elles s’inscrivent et auquel elles participent. Mais si ces liens permettent à l’oeuvre d’exister, comment les maintenir, les entretenir ? Une hypothèse a été envisagée, lors d’une réflexion collective à la chambre blanche : déplacer cette maintenance du côté des publics, en la ritualisant.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111693ar/</guid></item><item><title>En résidence : l’art, le soin et la vie</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111694ar/</link><description>Sarah Roshem&lt;br /&gt;Dans cette volonté d’interroger l’art comme soin et de faire de ma pratique artistique un moyen d’émancipation et de mieux être, j’ai décidé en 2014 d’ouvrir mon champ d’action en reprenant des études pour devenir art-thérapeute et intervenir en établissement hospitalier. Il m’a semblé intéressant de poursuivre cette investigation en allant voir quelle place avait l’artiste en milieu de soin. C’est ainsi que je suis entrée en résidence d’artiste en 2018 au FAM Sainte-Geneviève. Cet article rend compte de mon expérience personnelle — ainsi que celle des résidents.e.s et personnel du FAM — et de l’importance de penser l’établissement comme tissu social humain dans lequel l’artiste a une place à tenir - artistique et citoyenne — dans cette communauté soignante.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111694ar/</guid></item><item><title>Prendre soin : entre art, (micro) politique et vie</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111695ar/</link><description>Louise Boisclair&lt;br /&gt;Est-ce que l’art davantage que le politique peut faire des changements en termes de soin pour l’ensemble de la société ? Cette immense question que m’a posée la Chambre Blanche pour ce numéro d’Écosystème sur la thématique Soin/Care a nourri ma réflexion entre art et (micro) politique. Cet article déclinera une argumentation en six mouvements avec le concours de quatre oeuvres écosphériques exemplaires. Aussi inspirant l’art soit-il, le monstrueux défi de contrer l’anthropocène auquel est confrontée l’humanité nécessite une vision englobante, stimulante et créatrice telle que promue par le symbiocène (respect du vivant toutes espèces confondues) du philosophe environnementaliste Glenn Albrecht.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111695ar/</guid></item><item><title>Rituel pour 201 pommes de terre</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111696ar/</link><description>Lucile Olympe Haute&lt;br /&gt;Le Rituel pour 201 pommes de terre de Lucile Olympe Haute s’est tenu le 28 septembre 2019 à l’occasion de l’événement « Et de nos bouches sortent des crapauds, des diamants et des rires » organisé par Hélène Gugenheim à la chapelle des Cordeliers à Crest (FR). Une quarantaine de femmes réunies pour une journée en mixité choisie ont partagé des gestes, des mets et des mots. Sorcières et performeuses se sont offert des contes, des larmes, des chants, des condiments, des ateliers, de l’écoute, des massages, de l’attention, du beau, du soin. Il s’agit de faire surgir un possible. Il s’agit d’honorer en chaque chose, en soi, en chacune, en cette pomme de terre et en ce brin de menthe fraiche, ce qui nous rend capables d’amour et de plaisir.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111696ar/</guid></item><item><title>Remerciements</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111697ar/</link><description>&lt;br /&gt;None</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ecosysteme/2024-v5-n1-ecosysteme09359/1111697ar/</guid></item></channel></rss>