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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Volume 25, Number 1, Fall 2023</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/ethica/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:12:34 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Une éthique perlocutoire du discours</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112391ar/</link><description>Gilles Gauthier&lt;br /&gt;Il est ici soutenu qu’une éthique du discours, appuyée sur la théorie des actes de discours et la théorie de la rationalité dans l’action de John Searle, affranchit le locuteur de toute incrimination morale, dégage le discours lui-même d’une incidence morale intrinsèque et impute à l’allocutaire une part nécessaire dans la production discursive de considérations morales. Le double argument à l’appui cette thèse est que la déontologie de l’accomplissement discursif (les engagement et obligations qu’il génère) est structurelle et amorale et que la moralité relève de la dimension perlocutoire de l’activité discursive.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112391ar/</guid></item><item><title>Herméneutique et injustice épistémique dans la recherche en santé mentale et en éthique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112392ar/</link><description>Jacques Quintin&lt;br /&gt;La recherche en santé mentale n’est pas à l’abri d’injustices épistémiques dans la mesure où la formulation d’hypothèses et la construction d’arguments peuvent se fonder sur un discrédit épistémologique de la narration des sujets interrogés. Il n’en va pas autrement lorsque le chercheur est éthicien et réalise une recherche en éthique. Pour surmonter cette difficulté, nous proposons une démarche herméneutique qui consiste à rendre explicites nos présupposés afin de mieux écouter et entendre ce qui s’exprime chez les participants à la recherche.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112392ar/</guid></item><item><title>Patočka et l’animal</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112393ar/</link><description>Philippe Merlier&lt;br /&gt;L’animal ne fait pas l’objet d’un thème en lui-même dans l’oeuvre du philosophe phénoménologue tchèque Jan Patočka. Mais le présent article s’efforce d’en rassembler les occurrences afin de montrer que sa conception de l’être-animal comme unité d’un corps-propre qui s’oriente et se meut de lui-même, pose en toile de fond le problème éthique fondamental de l’espace partagé de la Terre entre les êtres en mouvement humains et non-humains.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112393ar/</guid></item><item><title>Éthique judiciaire et sécurité juridique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112394ar/</link><description>Bi Zaouli Sylvain Zamblé&lt;br /&gt;Les prétentions de certains philosophes relatives à l’institutionnalisation de l’éthique dans la fonction de juger semblent ignorer la portée qu’aurait un tel projet sur la garantie de la sécurité juridique. Or, c’est bien au nom de cette sécurité juridique, entendue comme l’exigence de prévisibilité et de certitude du droit, que les positivistes soutiennent la séparation du droit de la morale. Cette divergence nécessite un examen du rapport entre l’éthique judiciaire et la sécurité juridique. Une telle analyse pourrait montrer que l’exercice de la fonction éthique du juge, loin d’être une source de pouvoir discrétionnaire qui conduirait à des décisions arbitraires, peut être une garantie de la sécurité juridique. Celle-ci devient, dans ce cas, une exigence de la justice qui oblige le juge à trouver la bonne réponse au problème posé, quelles que soient les failles du droit. C’est cette portée salutaire de l’éthique dans la réalisation de la sécurité juridique qui confère une pertinence réelle à son institutionnalisation dans la fonction judiciaire.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112394ar/</guid></item><item><title>La recherche en éthique organisationnelle en santé et services sociaux : l’exemple de la programmation de recherche ETH‑O‑SSS – Enjeux et contributions possibles des sciences sociales</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112395ar/</link><description>Ana Marin, Marie Meudec, Vincent Couture, Dany Rondeau, Pierre-Maurice Ferland and Chantal Bouffard&lt;br /&gt;En 2015, le gouvernement du Québec a entrepris une vaste restructuration du réseau de la santé et des services sociaux en réorganisant les 182 établissements existants en 34 centres intégrés de santé et de services sociaux, centres intégrés universitaires de santé et services sociaux, centres hospitaliers universitaires et instituts universitaires. Toutefois, ces nouvelles mégastructures ont rapidement été confrontées aux différences de missions, de modes de gouvernances et de pratiques entre les anciens établissements et ceux qui venaient d’être constitués. Dans ce contexte, cet article présente les interrogations et les réflexions suscitées lors d’une initiative de recherche collaborative en éthique organisationnelle au Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches, en vue de faciliter le développement d’une culture éthique commune. Après avoir décrit cette initiative de recherche, les autrices et auteurs présentent quelques questionnements qui en sont issues. Ils réfléchissent ensuite à l’apport des sciences sociales, et de l’anthropologie en particulier, à la recherche en éthique. Cette réflexion souhaite contribuer à enrichir le champ du développement et de l’évaluation des interventions en éthique organisationnelle en santé et services sociaux, en plus d’éclairer l’apport de la recherche intégrée à l’éthique organisationnelle.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112395ar/</guid></item><item><title>Éric Pommier, La démocratie environnementale. Préserver notre part de nature, Paris, PUF/Humensis, « L’écologie en question », 2022, 268 pages</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112396ar/</link><description>Christian Alain Djoko</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112396ar/</guid></item><item><title>Marie-Hélène Parizeau et Josée Anne Gagnon. De la médecine technicienne à la santé écologique. Repenser la bioéthique, Québec, Presses de l’Université Laval, 2021, 391 p.</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112397ar/</link><description>Hazar Haidar</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ethica/2023-v25-n1-ethica09442/1112397ar/</guid></item></channel></rss>