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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Number 84, Summer 2026</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:04:12 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Sommaire</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126796ar/</link><description>&lt;br /&gt;None</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126796ar/</guid></item><item><title>Éditorial</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126659ar/</link><description>Maxime Gohier</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126659ar/</guid></item><item><title>Écrire le passé canadien-français depuis la région. Un trio d’historiens du Bas-du‑Fleuve : Casgrain, Dionne et Chapais</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126660ar/</link><description>Julien Goyette&lt;br /&gt;Cet article examine le rôle du Bas-du-Fleuve dans la formation de la conscience historiographique canadienne-française à travers les parcours et les oeuvres publiées de trois historiens issus de la région : Henri-Raymond Casgrain, Narcisse-Eutrope Dionne et Thomas Chapais. S’appuyant sur leurs écrits consacrés à l’histoire régionale ou nationale, il montre que la région ne constitue pas seulement un lieu d’origine, mais un véritable cadre d’intelligibilité du passé. Chez Casgrain, la paroisse de Rivière-Ouelle devient un modèle de la société canadienne-française ; chez Dionne, l’histoire locale sert à valoriser les élites et les institutions traditionnelles ; chez Chapais, les valeurs acquises dans le milieu régional sont transposées à l’échelle nationale. L’étude met ainsi en lumière les liens entre appartenance régionale et écriture de l’histoire.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126660ar/</guid></item><item><title>Arthur Buies Rimouskois</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126661ar/</link><description>Claude La Charité&lt;br /&gt;Le journaliste, polémiste et chroniqueur Arthur Buies (1840-1901) est connu pour son attachement à Rimouski. Le lien qui l’unit à ce lieu s’est maintenu toute sa vie. Il constitue la seule forme d’enracinement durable chez ce cosmopolite, qui se sentait chez lui aussi bien en Irlande, en France qu’en Italie. Lieu de l’enfance orpheline, source de revenus, refuge face à l’adversité à l’âge adulte, villégiature de la maturité, espoir de guérison, Rimouski et son comté auront été tout cela à la fois pour lui. À la fin de sa vie, il y acquiert un terrain où il se fait construire un cottage. Il projetait d’y écrire ses Mémoires, mais il meurt le 26 janvier 1901 avant la fin des travaux.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126661ar/</guid></item><item><title>Les Basques à Paspébiac au temps du Régime français. Un territoire partagé</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126662ar/</link><description>Mario Mimeault&lt;br /&gt;Avant même le passage de Jacques Cartier, les Basques ont été actifs sur le littoral gaspésien. Leur présence sera constante tout au long du Régime français, à la fois dans les activités liées à la pêche et à la traite des fourrures. L’examen d’un éventail de sources premières révèle que le site de Paspébiac a été non seulement parmi les plus importants témoins de cette présence, mais qu’il a également été le lieu d’une interaction constante des Basques avec différents groupes ethnoculturels pendant des décennies. Au fil du récit, l’espace paspéyen apparaît du même coup comme l’une des plaques tournantes de l’économie préindustrielle gaspésienne.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126662ar/</guid></item><item><title>La pierre et le feu : la quête ardoisière de la Nouvelle-France et l’épisode de Grand‑Étang (1668-1772)</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126663ar/</link><description>Dany Larrivée&lt;br /&gt;Au tournant du xviiie siècle, les incendies qui ravagent Québec et Montréal poussent l’administration coloniale à rechercher des matériaux de couverture moins inflammables que le bardeau de cèdre. L’ardoise, résistante au feu mais coûteuse à importer de France, devient alors un choix stratégique. Entre 1668 et 1772, plusieurs explorations sont menées afin d’identifier un gisement exploitable en Nouvelle-France. Le site de Grand-Étang, en Gaspésie, découvert en 1697 puis exploité entre 1729 et 1734 par Michel Sarrazin, les Hazeur, Nicolas Riou et Pierre Lepage, constitue le projet le plus structuré. Toutefois, les propriétés du schiste noir extrait de ce gisement entraînent rapidement l’abandon du chantier, révélant du même coup les limites des ambitions minières de la colonie et l’incapacité du territoire à fournir une ardoise équivalente aux standards français.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126663ar/</guid></item><item><title>La construction d’églises par ses maîtres d’oeuvre. Formes et expertises bas‑laurentiennes, xviiie-xixe siècles</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126664ar/</link><description>Jean-René Thuot&lt;br /&gt;L’histoire de l’architecture religieuse québécoise préindustrielle s’est articulée pour l’essentiel sur l’axe Québec-Montréal et les régions avoisinantes. La plus large part des travaux se sont attardés aux oeuvres emblématiques implantées dans ces territoires, à l’évolution générale des formes et à l’impact des architectes les plus notables. L’étude du corpus d’églises du Bas-Saint-Laurent avant la Confédération permet d’une part d’apprécier l’évolution des formes dans un cadre rural excentré des principaux centres d’urbains de la colonie, et d’autre part de révéler le profil des équipes d’artisans spécialisés qui travaillent à l’érection des églises. À partir de l’examen des chantiers bas-laurentiens les plus marquants, le parcours rend visible le processus de formation de cette main-d’oeuvre.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126664ar/</guid></item><item><title>Nouveautés en recherche dans l’Est du Québec</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126665ar/</link><description>Charlotte Doucet</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/lestuaire/2026-n84-lestuaire010945/1126665ar/</guid></item></channel></rss>