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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Volume 23, Number 1, 2026</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:33:50 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Editorial</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124758ar/</link><description>Catherine Parayre</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124758ar/</guid></item><item><title>Discours et pratiques de l’écriture écologique : territoires et préservation de l’avenir. Introduction</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124759ar/</link><description>Fabiola Obame</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124759ar/</guid></item><item><title>Conscience écologique et rhétorique environnementale dans les nouvelles de Cheikh Charles Sow</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124760ar/</link><description>Pauline Obone Ondo&lt;br /&gt;La rhétorique écologique de Cheikh Charles Sow met l’accent sur les valeurs patrimoniales identitaires de l’environnement. Cet article explore des dimensions écologiques et touristiques, en particulier les techniques scripturaires à partir desquelles l’écrivain rattache la thématique environnementale à l’imaginaire textuel. Cycle de sécheresse se présente comme un écosystème linguistique dont la structure diégétique confère aux actants les caractéristiques de transformations nécessaires pour poser les bases d’un débat écologique qui oscille entre développement, préservation et harmonie entre l’être humain et tous les êtres vivants.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124760ar/</guid></item><item><title>La préservation de l’oïkos : entrave ou condition de la liberté individuelle ?</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124761ar/</link><description>Antoine Borugh-Bu-Djorh&lt;br /&gt;Cet article, qui s’inscrit dans une perspective philosophique, entend répondre à une problématique centrale : la préservation de notre oïkos implique-t-elle nécessairement la liquidation de toute liberté ? Face aux bouleversements écologiques, la préservation de notre oïkos, fondée sur des impératifs collectifs, semble inévitablement conduire à une remise en cause profonde de la liberté. Du moins, il s’agit de celle qui consiste à agir sans aucune contrainte et selon son bon vouloir. Dès lors, un dilemme apparait entre écologie et liberté. Toutefois, si l’on considère l’homme comme « citoyen environnemental mondial », c’est-à-dire un membre à part entière de ce vaste ensemble qu’est son oïkos, il va de soi que l’état de bonne santé de son écosystème permettra nécessairement à la liberté de s’exercer dans des conditions viables. Dans ce contexte, notre mode de production et de consommation ne compromettrait plus l’autonomie des générations futures. Ainsi, l’enjeu de notre réflexion consiste à montrer que l’humain ne se libère pas de la nature : c’est en s’accordant à elle qu’il accède à une liberté authentique.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124761ar/</guid></item><item><title>Réflexions écologiques dans la littérature postapocalyptique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124762ar/</link><description>Nicolas Bernier-Wong&lt;br /&gt;Dans le contexte des bouleversements environnementaux contemporains, la fiction apocalyptique propose un cadre fertile pour interroger les relations entre l’humanité, la nature et la mémoire. Cet article examine deux romans récents, Aquariums (2019) de J. D. Kurtness et Le dernier monde (2007) de Céline Minard, à travers une approche écopoétique de la ruine. En analysant la façon dont ces oeuvres représentent l’effondrement non seulement comme destruction mais aussi comme reconfiguration écologique, l’étude met en lumière la manière dont les paysages brisés deviennent porteurs d’une éthique relationnelle fondée sur la continuité entre humains et non-humains. Loin d’un simple catastrophisme, ces récits ouvrent un espace critique pour repenser notre responsabilité environnementale, en articulant à la fois esthétiques du déclin et imaginaires de régénération.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124762ar/</guid></item><item><title>Du village maudit à la planète en péril. Toxique (2017) de Samanta Schweblin : radiographie romanesque d’un marqueur anthropocénique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124763ar/</link><description>Anouck Linck&lt;br /&gt;En Argentine, dans les années 2010, le grand public commence à peine à établir un lien entre santé, agriculture et alimentation. Le roman Toxique (2017) de Samanta Schweblin, paru en 2014 en espagnol sous le titre Distancia de rescate (« distance de secours »), témoigne de ce basculement. Il a pour fond de scène un de ces « villages maudits » de la région pampéenne pulvérisés au glyphosate, encerclés par les monocultures de soja transgénique. Mais la portée écologique du roman est relativisée par l’importance que prend, à son détriment, la trame de premier plan. Dans cet article, j’identifie un certain nombre de dispositifs textuels (les stratégies narratives d’occultation, la polyphonie, le dénouement doublement spectaculaire) qui, sans rien ôter à la primauté et aux pouvoirs de la fiction, s’agencent de façon à former une radiographie romanesque de ce potentiel marqueur anthropocénique que constituent les pesticides extrêmement dangereux (HHPs). Je procède en deux étapes, l’une descriptive, au cours de laquelle j’explicite le cadre référentiel de la trame romanesque ; la seconde plus réflexive, où je m’attache à mettre en évidence un réseau d’homologies entre, d’une part, les dispositifs textuels précédemment évoqués, et, d’autre part, des configurations du réel portant le stigmate de l’utilisation massive à échelle mondiale des pesticides extrêmement dangereux.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124763ar/</guid></item><item><title>Le partage de la représentation : ce que l’écologie fait de nos frontières (fiction/réel, humain/non-humain)</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124764ar/</link><description>Maxime Fecteau&lt;br /&gt;Cet essai explore comment la littérature peut répondre à la crise écologique en redéfinissant la notion de représentation. Initialement centré sur un projet de réalisme générationnel, l’auteur oriente ensuite son approche vers des images et des émotions capables de « faire ressentir » le réel plutôt que de le reproduire. En s’inspirant des réflexions de Bruno Latour, Eduardo Kohn, Estelle Zhong Mengual et Baptiste Morizot, il envisage une écriture sensible aux interactions entre humains et non-humains. Des exemples concrets – le jaguar des Runa, l’oiseau chez Pierre Morency – illustrent comment le vivant nous perçoit et nous invite à développer une humilité perceptive. Ce « partage de la représentation » s’accompagne également d’une démarche : des ateliers pour sensibiliser les jeunes à l’écologie et concevoir des récits qui ouvrent la voie à des futurs moins dominés par les seules « données objectives » de l’Anthropocène.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124764ar/</guid></item><item><title>Innovations pédagogiques : comment améliorer la confiance des apprenant.e.s de FLS en salle de classe ? Introduction</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124765ar/</link><description>Rosanne Abdulla</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124765ar/</guid></item><item><title>Au-delà de l’inhibition en salle de classe : acquisition de la langue et formation identitaire</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124766ar/</link><description>Eugénia Neves dos Santos&lt;br /&gt;Cet article propose une réflexion sur la méthode actionnelle et comment celle-ci permet à l’enseignant.e de créer un espace accueillant et inclusif pour que les apprenant.e.s de FSL/FLE puissent s’exprimer librement et ouvertement dans la salle de classe. En partant du fait que l’apprenant.e est un agent social à l’intérieur d’une communauté linguistique embryonnaire, je montrerai comment celui-ci répond positivement à l’appel de se construire en tant que participant actif dans un échange qui lui permet de s’inscrire dans le territoire symbolique de la langue.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124766ar/</guid></item><item><title>Renforcer sa confiance en langue seconde par le jeu théâtral : l’apprenant, un véritable acteur de son apprentissage</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124767ar/</link><description>Gaëlle Vercollier&lt;br /&gt;L’article examine l’impact du jeu théâtral, en particulier de l’improvisation, sur le développement de la confiance en soi chez les apprenants de français langue seconde. En s’appuyant sur des approches pédagogiques novatrices et sur des réflexions issues de contextes pédagogiques authentiques, il est démontré comment le jeu théâtral transforme l’élève en acteur principal de son apprentissage. L’accent est mis sur la capacité de l’improvisation à renforcer la confiance en soi, en aidant les apprenants à surmonter la peur de l’erreur, à libérer leur expression orale et à développer une aisance communicative véritable. L’article souligne également les mécanismes par lesquels l’improvisation encourage la prise de risque, la créativité et la collaboration, tout en favorisant un environnement bienveillant propice à l’expérimentation linguistique. En conclusion, une intégration plus large du jeu théâtral en classe de langue est préconisée, afin de faire de chaque apprenant un véritable acteur de son parcours d’apprentissage.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124767ar/</guid></item><item><title>La planification à rebours d’une tâche actionnelle à partir du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR)</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124768ar/</link><description>Marc Édouard Powell&lt;br /&gt;Depuis la publication du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) en 2001, l’approche actionnelle gagne de plus en plus de popularité dans l’enseignement des langues secondes ou additionnelles. Le curriculum Français langue seconde (FLS) de l’Ontario propose des objectifs d’apprentissage généraux et spécifiques qui peuvent être renforcés et éclaircis par cette approche, qui met en valeur les « actes de parole » et qui veut faire des élèves des « acteurs sociaux » qui s’exercent de manière spontanée et authentique dans la langue cible. Néanmoins, la recherche à ce sujet a tendance à se concentrer sur la théorie et la valorisation de cette approche, de sorte qu’on a un manque relatif aux guides pratiques. Or, l’enseignant en FLS bénéficierait de formules pratiques, de gabarits de planification et d’exemples concrets afin de transformer cette théorie en enseignement efficace. Suivant un récapitulatif et une explication des prémisses du CECR, de l’approche actionnelle et des actes de parole, cet article propose une démarche à dix étapes, basée sur la planification à rebours, que les enseignants du FLS peuvent suivre pour satisfaire aux attentes du curriculum, autonomiser les apprenants en langue additionnelle, et favoriser la motivation et la confiance des élèves en interaction orale.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124768ar/</guid></item><item><title>Améliorer la confiance des apprenants Français langue seconde (FLS) à l’oral : de la théorie à la pratique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124769ar/</link><description>Nadine de Moras&lt;br /&gt;La pratique orale est essentielle pour développer les compétences en production et interaction orale. Cependant, les apprenants non natifs éprouvent généralement une forte insécurité linguistique. Ils s’expriment avec une grammaire et un vocabulaire limités, et une prononciation marquée par leur langue maternelle. Leur discours est souvent ponctué d’erreurs et d’hésitations, ce qui est tout à fait normal dans le processus d’apprentissage. Cet article explore plusieurs principes d’apprentissage, notamment ceux issus de la Linguistique basée sur l’usage, et examine comment développer des automatismes à travers des activités ciblées sur la forme, des répétitions fréquentes et une progression graduelle vers des exercices de plus en plus complexes.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124769ar/</guid></item><item><title>Oser parler : la prise de risques linguistiques pour renforcer la communication orale spontanée</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124770ar/</link><description>Rosanne Abdulla&lt;br /&gt;Cet article explore des stratégies pédagogiques visant à cultiver la confiance des apprenant.e.s de langues additionnelles et à encourager leur prise de risques linguistiques. Inspiré d’un cours pilote dans un programme canadien de formation des enseignantes et enseignants de français langue seconde (FLS), il mobilise cinq piliers pédagogiques : créer un environnement de classe sécurisant, développer activement l’identité linguistique, soutenir progressivement la prise de parole, intégrer la grammaire dans des contextes authentiques et s’engager dans la réflexion métacognitive continue. Ces volets permettent de transformer l’insécurité en résilience, de valoriser les erreurs comme de véritables occasions d’apprentissage et de renforcer le sentiment des apprenant.e.s d’être des locuteurs et locutrices légitimes du français. En mettant l’accent sur les dimensions affectives et identitaires, la démarche proposée offre un modèle de formation favorisant à la fois le développement professionnel et l’autonomie langagière confiante, applicable à toute salle de classe L2 ou L+.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124770ar/</guid></item><item><title>Hamid Nacer-Khodja : le silence et le cri</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124771ar/</link><description>Aurélia Hetzel&lt;br /&gt;Profondément marqué par Jean Sénac, qui publia ses premiers poèmes et dont il fut l’un des grands spécialistes, Hamid Nacer-Khodja (1953-2016) cessa d’écrire de la poésie en 1976. L’intensité de sa parole poétique très travaillée, souffrante, angoissée, mais qu’il jugeait inefficace, se résout dans ce silence rimbaldien, radical, pour celui qui aimait toujours à citer Roland Barthes : « L’écriture est le commencement de la mort (si jeune qu’on l’entreprenne) ». En 2012, il ressuscita cette écriture et ce passé de jeune poète avec Jumeau (Marsa), réédité en 2016 sous le titre Jumeau, ou un bonheur pauvre (El Kalima). Les scènes de la vie lycéenne de ce récit révèlent l’extrême sensibilité et la colère d’un jeune homme bouleversé par ses désirs amoureux, sa découverte de la littérature, la naissance de sa conscience de classe et le renouveau politique de l’Algérie de 1970.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124771ar/</guid></item><item><title>Identités mouvantes : femmes et récits de voyage en Océanie coloniale. Rose de Freycinet, Titaÿna, Renée Hamon</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124772ar/</link><description>Lalie Guillard&lt;br /&gt;À travers les voix de Rose de Freycinet, Titaÿna et Renée Hamon, cet article explore les écritures féminines du voyage en Océanie coloniale comme espaces de tension et de recomposition identitaire. Loin d’être de simples récits de domination empreints d’exotisme, ces textes dessinent une géographie intime de l’ailleurs, où se croisent dépaysement, ambivalence et quête de soi. Pris entre les injonctions de genre et les cadres impériaux, ces regards féminins déplacent subtilement les lignes du pouvoir, en investissant l’expérience coloniale depuis ses marges sensibles. Le corps, le langage et l’émotion deviennent les vecteurs d’une subjectivité en mouvement, ni totalement conquérante ni entièrement dissidente. En restituant la complexité de ces itinéraires, l’article propose de lire ces récits comme des lieux d’élaboration critique, où l’écriture devient geste de survie, d’observation et de trouble, révélant ainsi la richesse méconnue de ces voix féminines en transit.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124772ar/</guid></item><item><title>Les oiseaux fransaskois</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124773ar/</link><description>Nicholas Hauck</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124773ar/</guid></item><item><title>Kristina Gauthier-Landry. Le don</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124774ar/</link><description>Emmanuelle Tremblay</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124774ar/</guid></item><item><title>Sylvie Bérard. Mes morts jeune</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124775ar/</link><description>Alice Arons</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124775ar/</guid></item><item><title>Danielle Le Saux-Farmer et Gabriel Charlebois-Plante, dirs. Nuits claires</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124776ar/</link><description>Mattis Cummings</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124776ar/</guid></item><item><title>Sébastien L. Chauzu. Antisèches</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124777ar/</link><description>Pierre Vallet</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124777ar/</guid></item><item><title>Waubgeshig Rice. La lune des feuilles rouges</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124778ar/</link><description>Olivier Berthomier</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124778ar/</guid></item><item><title>Jérôme Melançon. Prairial.es</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124779ar/</link><description>Olivier Berthomier</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/voixpl/2026-v23-n1-voixpl010750/1124779ar/</guid></item></channel></rss>