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<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Érudit's RSS Feed</title><link>http://www.erudit.org/en/</link><description>Volume 15, 2024</description><atom:link href="http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/rss.xml" rel="self"/><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 03 Sep 2026 03:06:16 +0000</lastBuildDate><image><url>https://assets.erudit.tech/static/img/logo-erudit.daebca8dc4fc.png</url><title>Érudit</title><link>https://erudit.org</link></image><item><title>Avant-propos</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114124ar/</link><description>Jean-Pierre Pichette</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114124ar/</guid></item><item><title>Ali Reguigui (1958-2023) : tel un phare</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114125ar/</link><description>Julie Boissonneault&lt;br /&gt;Comme les jours, les années se suivent et, de temps à autre, elles charrient de déplorables ressemblances avec celles qui les ont devancées. Ce quinzième Cahier Charlevoix en procure un nouvel exemple, car il s’ouvre, comme le précédent, sur un hommage à un estimé confrère disparu : Ali Reguigui (1958-2023), décédé prématurément dans un accident de la route le 29 novembre 2023. Élu en 2015 au sixième fauteuil de la Société Charlevoix, il a publié entre 2016 et 2022 quatre articles dans notre collectif. Avec sa collègue et collaboratrice Julie Boissonneault, élue en même temps et rédactrice de son éloge, il apportait à notre confrérie un regard de linguiste et de phonéticien, contribuant à élargir le spectre de nos études sur l’Ontario français. Cet « homme de mots », d’un abord discret et toujours pertinent dans nos échanges, se passionnait pour la langue française de son pays d’adoption et s’employait « dans les coulisses universitaires » à la promouvoir et à la faire rayonner par tous les moyens à sa disposition. À notre réunion d’avril 2024, Ali Reguigui a été nommé membre émérite de notre société.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114125ar/</guid></item><item><title>Fernand Ouellet (1926-2021). Portrait d’un historien. Première partie. Le pionnier iconoclaste (1926-1985)</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114126ar/</link><description>Yves Frenette&lt;br /&gt;Pour sa huitième étude dans les Cahiers Charlevoix, Yves Frenette présente la première partie d’une synthèse sur le prolifique historien Fernand Ouellet, membre émérite de la Société Charlevoix, décédé le 28 juin 2021. Il retrace son parcours à partir de son Lac-Saint-Jean natal et le suit dans ses apprentissages d’archiviste et d’historien à Québec et à Paris ; il analyse ses travaux sur le Québec pré-industriel qui empruntent au départ à la psychologie collective avant de s’orienter vers l’histoire socio-économique et l’histoire des mentalités. Il s’arrête aussi sur deux événements qui ont profondément traumatisé Fernand Ouellet : ses démêlés judiciaires avec les descendantes de Louis-Joseph Papineau et son départ de Québec pour Ottawa au milieu de la décennie 1960. L’auteur fait voir combien ce critique mordant des écrits de ses contemporains fut aussi sévèrement critiqué. Pour mener à bien son étude sur l’homme et son oeuvre, notre confrère Frenette s’appuie sur les travaux d’un petit groupe d’historiographes de même que sur les nombreux écrits de l’historien, notamment ses deux ouvrages magistraux, l’Histoire économique et sociale du Québec 1760-1850 (1966) et Le Bas-Canada 1791-1840 (1976). En outre, il a eu accès à deux sources inédites : les riches conversations qu’il a tenues pendant un quart de siècle avec Fernand Ouellet et les mémoires que ce dernier a rédigés à la fin de sa vie.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114126ar/</guid></item><item><title>De quelques marqueurs discursifs chez les francophones du Nord-Est ontarien : valeurs, usages et différences intergénérationnelles</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114127ar/</link><description>Julie Boissonneault&lt;br /&gt;La cinquième étude de Julie Boissonneault donne suite à celle parue précédemment dans ces cahiers, où notre consoeur a examiné une dizaine de marqueurs utilisés à des fins grammaticales et à des fins pragmatiques dans le discours de francophones du Nord-Est ontarien. Cette analyse mettait en relief les changements intergénérationnels qui s’étaient opérés au fil du temps, soit par la progression de certains marqueurs anglais (so et like), soit par l’étiolement de certaines formes françaises (alors, (ça) fait que et en tout cas) ; elle avait aussi montré la prévalence de marqueurs de langue anglaise sur leurs homologues français (anyway/anyways), mais également celle de marqueurs de langue française sur leurs homologues anglais (comme et donc). Cette fois, en se penchant sur d’autres marqueurs discursifs – coudon, voyons, okay, d’accord, t’sais, vous savez, you know, disons et tiens – dans le discours de locuteurs du français habitant le même milieu, elle fait voir l’évolution des usages et en brosse un portrait intergénérationnel sur plus d’un siècle. Les analyses font aussi valoir la polysémie des marqueurs, qui revêtent une valeur autre que celle qu’admettent les catégories traditionnelles qu’enseigne l’école, en illustrant les valeurs que les informateurs leur accordent. Ce portrait analytique permet une plus grande appréciation de l’oralité et de sa richesse.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114127ar/</guid></item><item><title>Du « cochon qui pète » à « La Pucelle qui voulait voler en l’air ». Fabliaux et récits initiatiques contemporains de tradition orale</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114128ar/</link><description>Jean-Pierre Pichette&lt;br /&gt;En ouvrant le « cabinet secret du folklore », illustré d’abord par le dépouillement de son enquête sur les tabous sexuels et naturels, Jean-Pierre Pichette a montré dans un essai précédent à quel point l’ignorance du mot juste et un contexte socioculturel rigoriste ont favorisé l’éclosion d’un langage crypté et coloré, d’une richesse inouïe, pour désigner l’appareil reproducteur des corps masculin et féminin. Il complète maintenant son étude en reliant les écrits littéraires des siècles passés avec les données contemporaines de terrain qu’il a recueillies et qui composent cette littérature de l’innommable. En observant comment ces dires convoquent la métaphore pour atténuer la description de l’activité sexuelle, il ordonne leur emploi dans une séquence évolutive, depuis les mots détournés pour éviter la réprobation (interdits sexuels et naturels) en passant par leur mise à l’essai risquée (comptines, jeux de mots, parodies) jusqu’à leur développement en récits licencieux (dits, chansons et contes équivoques). Il les interprète alors comme le passage de la puissance à l’acte : le folklore obscène des enfants, avec ses images à double sens, reproduit finalement la marche de la chaîne initiatique traditionnelle qui a jadis mené, par un cheminement parallèle, à la composition des fabliaux au Moyen Âge.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114128ar/</guid></item><item><title>Note empirique sur les journaux qui s’adressent aux francophones minoritaires du Canada</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114129ar/</link><description>Simon Laflamme&lt;br /&gt;En recourant à la textométrie dans une étude précédente, Simon Laflamme a comparé, sur toute l’année 2019, le contenu de deux journaux régionaux de l’Ontario : l’un en langue anglaise, le Northern Life, et l’autre en langue française, Le Voyageur. Cette comparaison a permis de montrer que le contenu des journaux était différencié en fonction du destinataire quoiqu’il comportât des similitudes qui correspondaient aux préoccupations que les lectorats avaient en commun. Cette étude mettait en question la thèse qui veut que la rédaction des journaux locaux soit alignée sur celle des journaux nationaux sous la pression de l’industrialisation, du capitalisme et de la domination de classe. Dans le prolongement de cette étude, notre collègue compare quatorze journaux en langue française dans le Canada hors Québec, encore une fois pour toute l’année 2019. Cette nouvelle analyse oblige, elle aussi, à mettre en doute la pertinence de la thèse de l’aliénation des journaux régionaux. Elle met en lumière des sujets qui se rapportent à l’ensemble des journaux, comme le développement socio-économique, la francophonie et les problèmes des sociétés; elle rappelle que chaque journal propose à son lectorat un contenu empreint de particularités.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114129ar/</guid></item><item><title>Chronique</title><link>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114130ar/</link><description>Serge Miville&lt;br /&gt;La « Chronique » de Serge Miville, qui clôt cette nouvelle livraison, donne un aperçu des principales activités auxquelles se sont adonnés les membres de la Société Charlevoix durant les deux dernières années.</description><guid>http://www.erudit.org/en/journals/ccharlevoix/2024-v15-ccharlevoix09644/1114130ar/</guid></item></channel></rss>